Mai 2010 : tempêtes, neige et températures très basses : ne me parlez pas de réchauffement climatique !

Je souhaite croire nos scientifiques et nos politiques lorsqu’ils nous disent que la terre se réchauffe.

J’aurai aimé les croire quand ils nous expliquent que la fonte des neiges de l’arctique va faire monter le niveau des mers et nous submerger prochainement.

Mais là, la simple observation de notre planète leur prouve qu’ils ont tort ! Alors je doute…

Comment croire que le climat se réchauffe lorsque Nice et Cannes demandent l’état de catastrophe naturelle après une tempête en plein mois de mai et que la neige tombe encore dans nos montagnes ?

Comment croire que le climat se réchauffe lorsque, en plein sommet de Copenhague (déc. 2009) sur le réchauffement climatique, la Chine, les USA et l’Europe subissaient une vague de froid glacial ?

Les experts du GIEC ne débattent pas, ils annoncent (et on frôle alors le totalitarisme !) Comment croire que les experts du GIEC sont sérieux et dignes de confiance, alors que les scientifiques dans leurs rangs sont minoritaires ?*

Pour annoncer des vérités scientifiques, il faut une certaine rigueur.

Simplifier une démarche scientifique n’est pas chose aisée mais je m’y colle afin de tenter de vous expliquer :

1. Observation d’un phénomène scientifique
2. Des experts proposent un modèle, sorte de super équation mathématique à multiples inconnues.
3. Ce modèle scientifique doit être validé (ou invalidé !) par les observations sur le terrain (recueil d’informations concrètes)
4. Le modèle est réajusté à partir des observations pour coller le plus précisément possible à la réalité.

Démarche inexistante de la part de tous ceux qui affirment que seul le CO2 est en cause dans le changement climatique.

Oui, nous devons limiter nos émissions de CO2 mais pas pour les raisons affichées par le courant de pensée unique actuelle !
OUI, il y a bien un changement climatique.
OUI, la teneur en CO2 augmente dans l’atmosphère depuis l’ère industrielle.
OUI, cette augmentation est due à l’activité humaine.
OUI, le CO2 est un gaz à effet de serre.
Mais NON, le CO2 n’est pas seul responsable du changement climatique (le CO2 ne constitue que 0, 038% des gaz présents dans l’atmosphère !)

C’est cette dernière réalité qui me dérange.

Comment et pourquoi les scientifiques ont-ils réussi à faire avaler aux hommes politiques et aux media (donc à l’opinion publique de masse) que seul le CO2 était responsable du réchauffement climatique ?
La science est-elle une question de démocratie ? J’espère que non !
La science est-elle une question de majorité ? Heureusement non !

Le CO2 produit par l’activité humaine est rejeté à hauteur d’un tiers dans l’atmosphère et les deux tiers restants sont absorbés par les plantes et les océans.

Et c’est bien là qu’est le problème : l’augmentation de CO2 dans les océans les acidifient dangereusement et nous n’avons pas une connaissance suffisante des océans pour prédire les conséquences d’une acidification des océans.

Le mythe du réchauffement climatique occulte les urgences et bloquent les financements d’actions concrètes et efficaces.

Les urgences actuelles sont bien réelles : l’accès à l’eau potable, l’accès aux énergies, la bonne santé des océans et une alimentation suffisante pour tous !

Nous, français et européens, sommes persuadés (là encore, le rôle des media bat son plein !) qu’une diminution de nos émissions de gaz à effet de serre produira automatiquement une décroissance. Quel défaitisme !

Mieux vaut parler de nouvelle croissance, de nouveaux défis à relever. Les entreprises innovantes font partie de la solution.

Nous, petits êtres humains, sommes impuissants face aux changements climatiques (regardez l’histoire de la Terre, même les robustes dinosaures n’ont pas survécu aux changements climatiques « imposés » par la Terre !)

Ce qu’il y a de mieux à faire, c’est de nous préparer, d’innover et de nous adapter !

La logique des taxes et des interdits me gêne car elle inclut de facto une limitation du développement (aussi bien des pays en développement que des pays industrialisés) D’où l’échec de Copenhague, d’où l’échec de la taxe carbone en France.

On ne dit pas « Laissons faire la nature et tout va s’arranger » mais plutôt « Innovons, préparons-nous à ces changements dont nous ne maîtrisons pas toutes les causes et toutes les conséquences ».

* Le GIEC a été créé en 1988 sous l’égide de 2 organisations de l’ONU (le PNUE et l’OMM)
Il se compose de 3 groupes : G1 pour les aspects scientifiques, G2 pour les impacts d’un changement climatique, G3 pour les conséquences socioéconomiques. Les scientifiques n’y sont majoritaires que dans le groupe 1.

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3 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Pierre dit :

    Article très intéressant!!
    Je crois effectivement qu’il faut être prudent et continuer d’enquêter sur le phénomène.
    Gardons notre esprit critique, c’est aussi ce que je pense.
    Respecter l’environnement ne se résume pas à la question du réchauffement, même si nous devons continuer d’investiguer!!

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  2. Idéfix dit :

    Bonjour, J’ai trouvé ton blog par ta page sur Planète attitude. Ce n’est pas parce qu’en France, il y a une période froide que le réchauffement n’est pas une réalité. d’après l’Organisation météorologique mondiale (OMM), le mois d’avril a été le plus chaud jamais enregistré sur la planète. Voir : http://www.maxisciences.com/climat/climat-le-mois-d-039-avril-a-ete-le-plus-chaud-jamais-enregistre-sur-la-planete_art7406.html
    Le fait que la proportion de CO2 dans l’atmosphère soit faible ne signifie pas que son influence soit proportionnelle ! Avale 0, 1% de ton poids d’acide cyanhydrique, tu vas voir (mets moi sur ton testament avant…).
    Il est probable que le C0 2 volcanique a eu une influence importante lors des précédentes extinctions, mais cela semble avéré pour la transition Permien-Trias. Le problème c’est que l’augmentation de la proportion de CO2, d’origine humaine cette fois, semble suivre la même évolution et pourrait entraîner comme lors de l’extinction Permien-Trias (95 à 98 % des espèces disparues), un effet d’avalanche, par exemple par la libération des hydrates de méthane, avec des effets réellement catastrophiques.

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    1. Bonjour Idefix,
      Je vous remercie pour votre commentaire, étayé par des chiffres et non sans humour.
      J’ai lu l’article Maxisciences dont vous nous avez laissé le lien.
      Si pour vous, la notion de température moyenne de la Terre a une quelconque signification, c’est votre droit.
      Je pense personnellement qu’il n’y a pas de température moyenne probante, lorsqu’on sait que sur Terre, l’amplitude des températures est de l’ordre de 120°C.
      De plus, vous êtes-vous renseigné sur les lieux de relevés de température ? La plupart des relevés sont faits dans les villes, là où le CO2 produit par l’activité humaine est le plus concentré. Il n’est donc pas impossible de penser que ces relevés de température ne soient pas représentatifs de la température réelle sur le globe.
      Je ne nie pas le changement climatique. Je ne nie pas l’urgence de réduire nos émissions de CO2.
      J’invite juste à la plus grande prudence quant aux vérités trop souvent assénées et qui ne sont pas vérifiées par les relevés scientifiques.

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