Les collectivités locales reprennent le contrôle du marché de l’eau en France

Voici une information qui devrait mettre fin à des années de toute puissance des « Grands » privés du monde de l’approvisionnement en eau.

Acteurspublics.com vous propose un article bien écrit, qui permet de mieux se rendre compte des enjeux qui sous-tendent la gestion de l’eau potable en France.

Personnellement, je me réjouis de cette nouvelle, tant les enjeux liés à l’eau sont importants.

L’eau gratuite : pas question ! Il n’est en effet pas souhaitable que les gens gaspillent cette ressource de plus en plus chère à assainir.

L’eau gérée par des privés qui ne voient que le retour sur investissement, le profit immédiat et n’entretiennent pas nos canalisations ? NON

L’eau bourrée de chlore nocif pour la santé, pour gagner en rendement ? NON

Mais un tarif transparent, clair comme l’eau : OUI !
Car c’est ce qui nous permettra demain, d’être tous facturés, je l’espère, à hauteur de notre consommation.

C’est ce qui permettra demain, de savoir comment est dépensé l’argent de nos factures.
Ainsi, chacun face à ses propres gaspillages, il ne sera plus question d’inégalité d’accès à l’eau en France.

Bonne lecture !

 

EXTRAIT du site Arte.tv, sur l’excellent documentaire intitulé « Water Makes Money » diffusé mardi 12/02/13 sur Arte

Partout dans le monde, Veolia et Suez s’approprient la gestion de l’eau. Une enquête rigoureuse et engagée sur les dérives de l’utilisation de l’or bleu à des fins commerciales.

En France, Veolia et Suez gèrent 80 % de l’approvisionnement en eau dans le cadre de partenariats public-privé (PPP) qui voient les communes rester propriétaires des infrastructures et déléguer l’exploitation aux entreprises privées. Mais alors que ce modèle rencontre un indéniable succès à l’étranger, de plus en plus de municipalités tentent de reprendre le contrôle de l’eau dans l’Hexagone.

Recommunalisation
Ce film passionnant retrace, documents à l’appui, le processus qui a conduit à l’abandon des régies publiques, encouragé par « le droit d’entrée » : une pratique consistant, pour les opérateurs privés, à mettre à disposition des communes une confortable somme d’argent afin de s’assurer la conversion au modèle du PPP. Ces mariages d’intérêt ne sont pas restés sans conséquences pour les usagers : factures en constante augmentation, canalisations non entretenues… La longue liste de doléances a incité certaines municipalités, à l’instar de Paris et de Grenoble, à choisir la « recommunalisation » pour protéger la ressource en amont et offrir aux habitants un service de qualité. En France, mais aussi en Allemagne, au Kenya ou au Guatemala, par la voix d’experts tels que Maude Barlow, lauréate du prix Nobel alternatif, d’élus locaux dont Anne Le Strat, adjointe au maire de Paris chargée de l’eau, et de représentants d’associations de consommateurs, Water makes money alerte sur les dangers liés à l’hégémonie de Veolia et Suez, qui se traduit par une présence grandissante des multinationales dans les médias, les partis politiques, les ONG et les universités...

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s